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24/02/2012

Hôpital : les dépassements d'honoraires épinglés
Pour le Dr Norbert Skurnik, président de la Coordination médicale hospitalière,
«c'est une mauvaise réponse à une vraie question». «La question de savoir s'il faut autoriser des plages d'activité libérale à l'hôpital public -qui a divisé la profession dans les années 1980 et 1990- a été rendue obsolète par la crise de la démographie médicale, explique-t-il au Figaro. Aujourd'hui, le manque de praticiens hospitaliers est tel qu'un hôpital ne peut plus se permettre de perdre un chirurgien compétent et expérimenté. S'il décide de partir pour une clinique privée, c'est un drame pour l'établissement qui ne trouve personne pour le remplacer, faute de candidats. C'est vrai même à Paris. Ces demi-journées en libéral permettent de le garder. L'urgence, c'est de revoir les conditions matérielles, le statut et la reconnaissance des praticiens hospitaliers pour rendre l'hôpital plus attrayant».

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